
La Tronche Meylan s'impose à Strasbourg : les Iséroises filent en 8es de finale. Ce mercredi se disputent les 16es de finale de la Coupe de France féminin Joe-Jaunay. Six matches étaient au programme, avec l’entrée en lice des clubs de Ligue féminine. Et les deux clubs isérois en lice, Voiron et La Tronche Meylan ont composté leur billet pour les 8es de finale.
Après le championnat, la Coupe de France. Quatre jours après une victoire arrachée de haute lutte au gymnase Henri-Chautard (71-68), pour la 4e journée de Ligue 2 féminine, les filles du Pays Voironnais BC ont remis ça, ce mercredi soir sur le Rocher, mais en Coupe de France (victoire 60-62).
Ce, même si les Azuréennes sont cette fois mieux rentrées dans la partie (16-14, 10e). Mais les partenaires de Marine Mulumba ont rivalisé tout au long de la 1re période (33-32, 20e). Après le repos, et malgré la difficulté à museler l’intérieure Julie Tétard dans la raquette (21 pts en 32’de jeu), les Voironnais ont accéléré, jusqu’à compter onze longueurs d’avance (39-50, 24e). Et la fin de partie a pris des allures de yo-yo : le MBA a recollé au score (51-53 au début du 4e quart-temps), puis le PVBC a repris le large (51-62, 37e) pour mieux voir revenir les Monégasques sur ses talons (58-62, 39e).
Finalement, la défense voironnaise a tenu bon et le PVBC se qualifie pour les 8es de finale… comme la saison dernière. Mais avant cela, il faudra enchaîner par un second déplacement consécutif, ce samedi à Reims en LF2.
« C’était un match pas facile parce qu’on jouait deux fois la même équipe en quatre jours. Il fallait avoir à la fois des capacités de récupération et de s’ajuster tactiquement. On a essayé de le faire, on n’y est pas arrivé tout le temps mais les filles donnent tout sur le terrain et ça fait plaisir. L’idée, c’était de proposer des défenses combinées, pour ne pas laisser trop de plumes avant d’aller à Reims samedi. Mais avec l’avance au score, et comme on a un groupe de compétitrices, les filles avaient à cœur de gagner le match. Ça montre aussi le caractère de ce groupe et c’est bien. »