
Coleaders de la poule, les Voironnaises accueillent la lanterne rouge, Le Havre, ce samedi (20h30). Sur le papier, la confrontation ne devrait pas échapper aux Iséroises. Mais qu'en sera-t-il réellement sur le parquet d'Henri-Chautard ?
Le début de l'année 2026 est loin d'être convaincant du côté des Voironnaises. Après un revers décevant (55-60) concédé à domicile face à Nice (12e), elles viennent de s'incliner (61-51) à Saint-Amand (7e).
Même si ce déplacement chez les Nordistes n'avait rien d'une sortie touristique, ce deuxième revers consécutif aura mis en lumière certaines lacunes dans le jeu des Voironnaises. La simple lecture de la feuille de statistiques témoigne des problèmes rencontrés par les filles de Quentin Buffard, et plus particulièrement dans le secteur de l'adresse : seulement 30 % de réussite aux tirs et un maigre 5 sur 23 à trois points…
Dans ces conditions, et toujours en souffrance au rebond avec l'absence de Carine Silatsa, il était illusoire d'espérer mieux face à une formation qui devrait se mêler à la lutte aux premières places de la poule.
Effacer les deux revers successifs de ce début d'année a constitué le principal axe de travail du staff technique tout au long de la semaine. Malgré cette entame de la phase retour délicate, les Dauphinoises occupent toujours la première place, à égalité avec La Tronche et Montbrison. Un moindre mal…
Au match aller, au Havre, les Voironnaises s'étaient largement imposées sur le score sans appel de 46 à 69.
Avant un périlleux déplacement à Monaco (5e ) le week-end prochain, il serait de bon ton d'engranger un 12e succès face à un adversaire qui, avec 14 défaites pour une victoire, aura bien du mal à éviter la relégation en NF1.
Un succès permettrait à l'équipe iséroise de rester au contact de La Tronche/Meylan, qui se déplacera au Centre fédéral, et de Montbrison, qui accueillera Reims.
Cette opposition face aux Havraises aura par ailleurs une saveur particulière pour la jeune Génésia Mayele, qui a évolué durant la phase aller sous les couleurs du club nordiste.