
Trois matchs en huit jours. Entre deux journées de championnat (Monaco et à Reims), le Pays Voironnais BC se déplace ce mercredi à Monaco (18 heures) en 16es de finale de Coupe. Comment gérer un tel calendrier ?
La question s’est posée au sein du Pays Voironnais BC : « Est-il raisonnable de se déplacer ce mercredi (18h) à Monaco pour le compte des 16es de finale de Coupe de France, sachant que nous devrons partir jouer à Reims trois jours plus tard ? » Quatre jours après la victoire décrochée à Henri-Chautard contre Monaco (71-68), les Voironnaises vont se déplacer en Coupe de France ce mercredi chez ces mêmes Monégasques. À peine de retour sur Voiron le jeudi matin, le groupe dauphinois devra reprendre la route direction Reims le lendemain.
Comment gérer sportivement cet enchaînement de trois matches en une semaine ? Question posée à Quentin Buffard : « Le groupe ne voulait pas que le club déclare forfait et s’enlever la possibilité d’accueillir une équipe de LFB en 8es. Cependant, une élimination ne serait en rien catastrophique. Nous irons à Monaco sans pression du résultat, pour se faire plaisir et continuer à mettre notre jeu en place», explique le coach du PVBC. « Les séances d’entraînement vont être adaptées à cette succession de matches et aux longs déplacements en minibus. Nous allons surtout réduire notre programme habituel en l’allégeant du travail physique. Nous axerons les séances sur les shoots. La récupération sera le fil conducteur des quelques séances que nous aurons à effectuer. J’ai surtout une pensée pour notre intendant “Mimiche” (Michel Savournin). »
Ce dernier n’aura pas chômé ces derniers jours pour que toute la logistique, du déplacement à Monaco ce mercredi puis à Reims ce samedi, s’enchaîne parfaitement. Il avoue : « Je ne dois rien oublier, tout doit être calé en amont : horaires, arrêts sur la route, réservations d’hôtels et de restaurants, mise à dispo des gymnases pour le shooting et j’en passe. Enfin, bonne nouvelle ! Nous passons à l’heure d’hiver ce week-end et nous gagnons une heure… » Fort de ses huit années passées aux côtés de l’encadrement technique, il est devenu un élément indispensable à l’organisation.
Et sportivement ? Au regard de l’opposition de samedi dernier, c’est à une confrontation physique à laquelle doivent s’attendre les Iséroises. Elles évolueront sans Prescillia Lézin, toujours indisponible. De plus, un gros doute plane sur la participation de Jade Phillips. « L’objectif sera surtout de ne pas puiser dans nos réserves afin de bien préparer le match, autrement important, à Reims de ce samedi », prévient Quentin Buffard. Son équipe avait sorti Montbrison en 32es de finale (69-63).